Plombée par sa fiscalité et ses charges sociales, une faible croissance et sa législation du travail, la France n'émarge qu'à la 28e place du classement de 55 pays du monde pour la compétitivité de son économie, publié jeudi par l'institut suisse IMD.
S'il regagne deux places par rapport au classement 2006, l'Hexagone se retrouve derrière la plupart de ses voisins européens et juste après l'Inde, selon ce classement établi sur la base de 323 critères variés (dont un tiers à partir d'une étude d'opinion auprès de chefs d'entreprises français et étrangers).
La faible croissance française de l'an dernier n'a pas aidé: le pays se retrouve ainsi à la 53e place du classement, et son taux de chômage lui vaut la 43e place.
"Pour la première fois depuis que nous faisons ce classement, aucun pays n'a été en récession l'an dernier et la moyenne des 55 pays dépasse 5%", observe Stéphane Garelli, principal auteur du rapport. "Or la France est dans le peloton de queue", derrière des pays européens comme la Suède (4,4%) ou la Finlande (5,5%).
Si les Français ne s'en sortent pas trop mal pour leurs infrastructures (18e rang) et la performance économique (19e), ils tombent en revanche à la 42e place tant pour l'efficacité des entreprises que pour celle de l'Etat.
En cause: la politique budgétaire, pour laquelle Paris arrive dernier de la liste (55e), comme pour le niveau des cotisations sociales des entrepreneurs. Les Français sont derniers également pour le nombre d'heures travaillées par an et pour "la flexibilité et l'adaptabilité des gens confrontés à de nouveaux défis".
Les relations du travail sont à peine mieux notées (53e), de même que l'attitude générale face à la mondialisation (54e).
"C'est ainsi que la France est perçue par les chefs d'entreprise", relève M. Garelli. "A entendre le nouveau président, je ne suis pas sûr que ce soit totalement faux", ajoute-t-il, en référence aux attaques de Nicolas Sarkozy contre l'Organisation mondiale du commerce (OMC) durant sa campagne.
A la question de savoir si les indemnités incitent les chômeurs à chercher du travail, la France est 53e, de même que pour la compréhension de la nécessité des réformes économiques et sociales.
Mauvaise note aussi en langues étrangères (45e), en économie (41e). La France se classe 20e pour son système éducatif.
Elle est sauvée par les flux d'investissement à l'étranger (1ère) et les entrées d'investissements (3e).
Voici le classement 2007 de la compétitivité des principales économies de la planète selon l'institut suisse IMD et leur variation par rapport à l'année précédente:
Les 20 premiers:
1: Etats-Unis (=)
2: Singapour (+ 1)
3: Hong Kong (- 1)
4: Luxembourg (+ 5)
5: Danemark (=)
6: Suisse (+ 2)
7: Islande (- 3)
8: Pays-Bas (+ 7)
9: Suède (+ 5)
10: Canada (- 3)
11: Autriche (+ 2)
12: Australie (- 6)
13: Norvège (- 1)
14: Irlande (- 3)
15: Chine (+ 3)
16: Allemagne (+ 9)
17: Finlande (- 7)
18: Taiwan (- 1)
19: Nouvelle Zélande (+ 3)
20: Royaume-Uni (=)
Parmi les autres grandes économies:
24: Japon (- 8)
27: Inde ( = )
28: France (+ 2)
42: Italie (+ 6)
43. Russie (+ 3)
48: Turquie (- 5)
49: Brésil (- 5)
50: Afrique du Sud (- 12)
54: Indonésie (- 2)
" Il y a dans le coeur de chacun un aimant qui attire les
véritables amis. Cet aimant, c'est l'altruisme, la disposition
à s'intéresser d'abord à autrui. "
Paramahansa Yogananda
Au début, ce fut le chaos. La terre s'est mise à
gronder et je fus arrachée, transportée, éloignée de mon
père, de ma mère, du reste de l'archipel.
J'ai longtemps dérivé sur les océans sans fin. Les
tempêtes étaient fréquentes et encore aujourd'hui je ne
sais comment j'ai pu m'en sortir sans me désagréger.
Puis ce fut le silence. Les éléments se calmèrent. Pas
immédiatement : cela prit des milliers d'années, des ères
peut être.
Je ne dérivais plus. Je m'étais fixée sur une crête,
au milieu des eaux puisque c'est mon milieu naturel. J'étais
seule. J'avais eu le temps de pleurer toutes les larmes
(salées) de mon corps de sable mais je goûtais maintenant la
solitude.
J'avais été coincée dans le petit groupe d'îlots de
mon enfance et j'avais souvent souhaité un cataclysme
pour rompre cet attachement. Enfin c'était chose faite...
J'étais seule et bien contente de l'être.
Les jours s'étiraient lentement au soleil. Une barrière
de corail s'était accumulée et protégeait ma grève des
assauts de la mer. Je me laissais dorer la côte.
Nonchalamment. Les rares pluies suffisaient à combler ma
verdure et la faune naissante en mon centre : des rongeurs,
quelques invertébrés et beaucoup, beaucoup d'oiseaux.
Ils m'intriguaient : s'ils avaient pu voler jusqu'à moi
en si grand nombre (certains jours, j'en étais couverte et
leurs cris perturbaient mon sommeil tellurique), c'est que
je n'étais pas si éloignée que cela d'une autre terre. Peut
être même d'un archipel, comme celui de mon enfance. Mais je
me gardais bien de me détacher pour m'en approcher. Je
n'allais pas renoncer si facilement à ma quiétude.
Je me fiais ainsi aux éléments pendant des centaines,
des milliers d'années encore jusqu'à ce qu'un changement dans
le comportement des oiseaux m'alerte. Moins de pépiements,
moins de caquètements, moins de plumes,
moins de graines, moins de nids, moins d'oeufs... Moins d'oiseaux !
Mais pourquoi s'étaient-ils tous enfuis ?
J'ai mis un certain temps à comprendre que j'avais vieilli
seule... et, hum ! pas très bien vieilli... Ma faune m'avait fuie,
parce que ma flore, plus aussi luxuriante que dans ma jeunesse
ne suffisait plus à sa subsistance. J'étais pelée, sèche, pas
très avenante.
Mon appétit pour la solitude m'avait trahi. Depuis
quelques temps d'ailleurs, je me voyais partir : ma grève
s'était rétrécie, mangée par le ressac que les coraux
n'arrêtaient plus. Mes cocotiers n'avaient plus de têtes...
décapités par les cyclones !
La sécheresse avait tari mes sources. Je devais faire
piètre figure au milieu de l'océan. Et maintenant que j'y
songeais : aucun marin aventureux n'avait jamais foulé mes
plages d'un pas conquérant. Ah ça ! Je la payais chère ma
solitude !
Papa, maman, mes chers frères, mes petits îlots chéris,
où êtes-vous ?
Le chagrin était si fort que je résolus de partir à la
recherche de mon archipel perdu. Et même si je ne devais
pas retrouver mes proches, je m'arrêterais au premier atoll
que je croiserais... je leur demanderais de l'aide, je
m'intègrerais sagement dans leur écosystème, sans faire de
vagues, comme une gentille petite île du tertiaire que je suis.
Mais je devais apprendre à mes dépens qu'on ne se débarrasse
pas de ses sédiments aussi vite. Malgré tous mes efforts pour
m'arracher à mon milieu, je suis restée figée sur mon talus,
rivée à ma crête. En exactement 15 789 ans, j'ai bougé de 23
centimètres... et encore, pas par mes propres moyens : un tremblement
de terre sous-marin. Il paraît que ça arrive parfois. Enfin,
tous les 30 000 ans environ.
Alors j'attends. Seule.
Que faire?! Dans l'attente d'une nouvelle Intifada. J'avoue que je ne sais pas et je n'ai pas une réponse assez correcte, car il m'est relativement plus qu'impossible, de l'a donnée. Mais que je continuerai malgrès cela de poser. Que faire? Devant une telle barbarie, une telle vanité dont les juifs séonistes sont les auteurs et acteurs. De la haine, beaucoup, énormément de haine, sûrement mais durement c'est ce que ces gens boivent, mangent, et respirent, et cela sans l'ombre de doute. Maintenant la bravoure, c'est de se s'emparer des vieux, et des femmes, leur seul pêché c'était de faire la prière, dans un lieu qui leurs sont trop cher. Voici la modernité, et voici l'anti-extrémisme, et l'esprit dite, fraternel que selon leur dire les arabes doivent adoptes. On nous accuse de blasphème, et de calomnie, mais j'espère que tout aurait vu ce qui vient de se produire en ce vendredi 09 février 2007. 17 blesses, dont l'age dépasse les 45 ans. Mais que dirai-je, on doit s'attendre à quoi de leur part, dans l'absence totale des pays qui juge fidélité à un Etat violeur, bâti sur les tombes de tout un peuple, et on nous accuse d'Anti-sémitisme. D'ailleurs je me demande bien qui leur a dit qu'ils sont un peuple sémite?! J'avoue que je ne sais pas?!.
«Bayn », cette première marque de téléphonie et Internet grand public démarrera le 7 février 2007. “Bayn” comprend deux variantes : une offre de téléphone personnel et une offre de téléphone familial. Avec une offre de 149 dirhams , le client peut avoir un appareil personnel ou familial, en plus d’une recharge de 100 dirhams et des communications gratuites entre deux clients Wana jusqu’au 31 juillet 2007.
Le téléphone personnel est un téléphone fixe urbain qui “sort” de la maison et qui permet à son détenteur d’accéder aux télécommunications offertes par Wana dans le cercle de sa ville. Pour l’heure, l’opérateur dit disposer de 25 cercles couvrant près d’une quarantaine de villes au Maroc. A la fin du mois de juin 2007, la couverture sera portée à une cinquantaine de villes.
Cette stratégie déclinée autour de «Bayn» résume toute l’étendue des aspirations qui anime la marque. «L’objectif premier étant de rester à l’écoute du client et d’entretenir avec lui une relation durable, de confiance et de transparence.», indique le management de l’entreprise. Se voulant proche du client, l’offre, qui prend en considération les «véritables attentes du citoyen en matière de téléphonie», a été mise en place sur la base de plusieurs enquêtes auprès des échantillons représentatifs de la population marocaine. Ces études ont montré, indique la direction communication de Wana, «l’arrivée de la téléboutique en tête des moyens de communication les plus utilisés et la volonté des Marocains d’avoir une parfaite maîtrise de leurs consommations téléphoniques ».
L’offre Bayn épouse ces aspirations, comme le rappelle l’un des slogans : «Avec Bayn, c’est la téléboutique dans la poche et à la maison avec tous ses avantages, mais sans ses inconvénients». Concrètement, qu’il s’agisse du téléphone personnel ou familial, le client a la possibilité, avec 1 dirham, de recharger, de plafonner et de communiquer, tout en ayant «une visibilité permanente sur ses dépenses et son solde». Ces services sont censés lui permettre de reproduire l’expérience de la téléboutique, note-t-on du côté des concepteurs du produit.
Un numéro unique pour les clients
Pour accompagner le déploiement de son offre grand public, Wana a mis en place des ressources dédiées. Un service client est ainsi à la disposition des usagers de 6h du matin à minuit 7 jours sur 7 sur un numéro unique : le 101 ou 029 000 101, selon la source de l’appel. Dès le lancement, ce sont plus de 150 conseillers formés sur l'offre produits et services mis en oeuvre par Wana, qui seront prêts à répondre aux demandes d’information des clients. Un concept novateur d’agences commerciales –Espaces Wana– couvrant les principales villes du territoire national est un autre maillon fort du dispositif de commercialisation des offres “Bayn”. Le client trouvera au sein de ces espaces un conseil personnalisé ainsi que l’ensemble des offres et services proposés par l’opérateur.
Cela doit être le stade suprême, pour les films, et pour leurs honorations, pour acteurs, et actrices, réalisateurs et compagnies de la cinématographie partout au monde. Un certain vendredi 23 février à 20 :00 GMT pile, se déroulera cette si j’ose dire « compétition », qui émane du bon goût, du savoir faire, et au-delà de tout, de l’esprit critique.
Concernent les films, bon gré, mal gré ils seront les mêmes qui étaient nommés, pour les prix du « Golden Globe Awards ». Place alors, aux résultats. Que j’espère seront inattendues !
Et pour plus d’information, comment se déroulent les préparations, pour cet événement voici l’adresse du site officiel de la cérémonie.
http://www.oscar.com/
Ce doit être le stade suprême, pour les six selections qui participent à ce tournoi ci, vu que son importance, car c'est à partir de ce dernier qu'on va voir les piliers du jeux chez les différentes équipes ainsi, leur aptitude, et si oui ou non elles serront prêtes, pour la coupe du monde de rugby, en moi de septembre prochain.
Questions prévisons pour les résultats attendues, Aors cela serait:
France-Italie: 39-3
Angleterre-Ecosse: 42-14
Diamanche il y'aura un seul match, qui opposera, l'Irlande contre le Pays de Galle.
D'ici là bonne continuation, que le plaisir, et le fair-Play soient au rendez-vous.
Nicolas Sarkozy a annoncé en ce mercredi qu'"un mois et demi avant le second tour" de la présidentielle, fixé au 6 mai, il aurait quitté le ministère de l'Intérieur.
"Je n'ai pas l'intention d'abandonner mes responsabilités parce que le Parti socialiste s'énerve parce que les sondages de sa candidate ne sont pas bons", a ajouté sur Europe 1 le candidat UMP.
Alors que les socialistes dénoncent tous les jours la confusion des genres entre le candidat et le ministre et réclament son départ du gouvernement, Nicolas Sarkozy a réaffirmé qu'il serait "le premier des ministres à s'imposer des règles que personne ne s'est imposé avant".
Il a précisé vouloir "assumer ses responsabilités de ministre de l'Intérieur jusqu'au moment où je trouve que c'est possible".
"Je ne serai pas ministre de l'Intérieur au moment où démarrera la campagne officielle", à savoir le 9 avril, a-t-il dit. "Un mois et demi avant le second tour, je serai parti", a-ti-l ajouté.
L'élection présidentielle est fixée aux 22 avril et 6 mai.
Nicolas Sarkozy a récusé "tout mélange des genres", en expliquant par exemple que son voyage de candidat à Londres, mardi, avait été "intégralement financé par les comptes de sa campagne".
Source: AFP - mercredi 31 janvier 2007, 09h16
Après les entreprises, c'est au tour des particuliers. Mardi 30 janvier, Microsoft débutera la commercialisation de la version grand public de Windows Vista (disponible depuis novembre 2006 pour les entreprises). Installé en standard sur la plupart des nouveaux PC, le système d'exploitation est aussi vendu en boîte. Cinq versions sont proposées, à des prix débutant à 305 euros-équivalent de 3050 DH. (160 euros-1650DH, pour une mise à jour depuis XP). Avec Vista, Microsoft promet un système d'exploitation plus simple à utiliser, plus beau mais aussi beaucoup plus sûr contre les attaques des pirates. Reste à prouver! N'empêche que Vista a connu un accouchement juger trop difficile.
Il se sera écoulé près de cinq ans entre l'annonce de Vista, en août 2001, sous le nom de code Longhorn, et sa disponibilité commerciale, en novembre 2006 pour les entreprises, et ce 30 janvier 2007 pour le grand public. A l'origine, c'est le projet Blackcomb qui devait succéder à XP. Mais vu son ampleur et son ambition, Microsoft a préféré sortir une version intermédiaire (Longhorn), intégrant des fonctions de Blackcomb, devenu depuis Vienna.
Attendu pour l'été 2004, le développement de Vista souffre d'un gros retard, du fait de l'organisation des équipes et des problèmes de sécurité concernant XP. En juin 2004, l'éditeur redémarre de zéro (un épisode appelé Longhorn reset), selon la volonté de Jim Allchin, chef du développement. Vista n'est plus conçu comme un bloc indissociable, mais comme un ensemble de composants reliés entre eux. En juillet 2005 sort une première version bêta, réservée aux développeurs et professionnels. Elle est suivie d'une bêta 2, d'une Release Candidate 1 puis d'une RC1 build 5728, d'une RC2... jusqu'à la version définitive de ce début 2007.
2. Pourquoi Vista s'appelle Vista
Il n'y a pas d'explication officielle en provenance de Redmond sur le choix du mot, révélé en juillet 2005. En anglais, vista signifie, selon le contexte, « vue, perspective, image ». En espagnol, la phrase Hasta la vista, rendue célèbre par Arnold Scwharzenegger dans Terminator 2, est une façon de se dire au revoir quand on n'est pas sûr de revoir la personne à qui l'on s'adresse.
L'appellation Vista a succédé au nom de code Longhorn, donné par les équipes de Microsoft. Pour l'anecdote, Longhorn provient d'un restaurant, The Longhorn saloon & grill, situé entre deux stations de ski canadiennes : Whistler, nom de code de XP, et Blackcomb, nom de code du successeur de Vista, officiellement appelé Vienna. A noter que Microsoft est friand de noms de codes : citons aussi Chicago, Janus, Sparta, Snowball, Memphis, Daytona, Fiji, Magneto, etc.
3. L'héritier de la dynastie Windows
L'histoire de Windows remonte à 1985. Cette année-là, Microsoft lance Windows 1.0, en réponse (déjà) à l'interface graphique de Mac OS. Sans grand succès... Ce n'est que sept ans plus tard que le système d'exploitation de Microsoft rencontrera son public, avec la version 3.1. Depuis, les éditions Windows 95, 98, Millennium et XP (en 2001) se sont succédé. Avec une réussite jamais démentie : aujourd'hui encore, Windows équipe près de 90 % des PC de la planète.
4. Vista, un logiciel plus cher que le premier homme sur la lune
Quand Bill Gates annonçait, fin 2005, que le développement de Windows Vista coûterait plus cher que d'envoyer le premier homme sur la lune, était-il au bout du compte ? Le développement de Windows Vista est en tout point pharaonique : 67 millions de lignes de code, contre 40 millions pour Windows XP, 6 000 personnes (développeurs, chefs de projets, testeurs), sans compter les quelques milliers de bêta-testeurs.
5. Les fonctions de Vista que vous ne verrez peut-être jamais
Nom de code : WinFS. L'idée initiale : simplifier la manipulation des données numériques avec une gestion de type base de données XML. Où en est Microsoft ? WinFS devrait refaire surface fin 2007 sous la forme d'une extension logicielle à télécharger via Internet.
Nom de code : Aero Diamond. L'idée de base : apporter au bureau Windows une gestion 3D de l'ensemble des événements. Où en est Microsoft ? A priori, une partie des idées d'Aero Diamond sera reprise par une partie des extensions de l'édition Intégrale de Vista, à l'instar de Motion Desktop, un gadget pour afficher des vidéos et des animations sur le bureau.
Nom de code : Next Generation Secure Computing Base (Paladium). L'idée de base : une technologie de sécurité pour exploiter un design matériel et logiciel spécifiquement conçu pour engendrer, paraît-il, une génération d'ordinateurs sécurisés. Où en est Microsoft ? Du concept NGSCB n'ont survécu que le Secure Start et BitLocker... Le reste du concept NGSCB est toujours en phase de recherche expérimentale.
6. Ce qu'en pensent les concurrents
Sans surprise, ils ne sont pas tendres avec Windows Vista. Interrogé au mois de novembre dernier, au moment de la sortie de l'édition destinée aux entreprises, David Barth, vice-président de Mandriva (éditeur français éponyme d'une distribution Linux) n'y allait pas par quatre chemins : « L'aspect 3D est en retard par rapport à Linux ou Mac OS, [...], Internet Explorer copie Firefox, le produit est "lourd", avec des prérequis matériel vertigineux. L'OS de Microsoft ressemble à un dinosaure aux couleurs un peu passées. »
7. Ces versions de Vista que personne n'achètera
Pas moins de cinq moutures du nouveau Windows seront sur le marché mardi 30 janvier. Trois d'entre elles sont destinées au grand public : Basique (pour les PC un peu anciens), Premium (avec l'interface Aéro) et Intégrale (incluant des fonctions de sauvegarde, de contrôle à distance, etc.). A cela s'ajoutera une version N dans les prochaines semaines.
Pour satisfaire aux exigences de la Commission européenne, qui a condamné Microsoft pour abus de position dominante, l'éditeur va en effet commercialiser une déclinaison de Windows Vista Edition Familiale Basique dépourvue de Windows Media Player. Une autre Edition N, dérivée de la version Pro, sera aussi mise sur le marché. Toutes deux ne bénéficieront d'aucun rabais tarifaire. Autant dire que leur succès commercial est improbable.
8. Windows Vista sans Windows Vista
Chez Microsoft, les versions se suivent et se ressemblent bien plus que Microsoft n'ose l'avouer. Pour ne plus être qualifié de « passoire », le Service Pack 2 de Windows XP a emprunté à Vista une partie de ses fondations. Celles-ci sont donc d'ores et déjà disponibles pour les utilisateurs de XP. C'est aussi le cas de plusieurs composants, accessibles gratuitement en téléchargement : le navigateur Internet (Internet Explorer 7), l'antispyware (Windows Defender), le gestionnaire multimédia (Windows Media Player) le moteur de recherche (Windows Desktop Search)...
Depuis l’élection de Hugo Chávez à la présidence de la République en 1998, Reporters sans frontières (RSF) a multiplié les attaques contre le gouvernement vénézuelien, l’accusant notamment de porter atteinte à la liberté de la presse. Pourtant, depuis 1999, près de 500 nouveaux organes de presse locaux et nationaux (journaux, radios et chaînes de télévision) ont vu le jour dans ce pays. Dernièrement, l’organisation parisienne s’est offusquée de la décision des autorités de ne pas renouveler la licence au groupe audiovisuel privé Radio Caracas Televisión (RCVT), qui expirera le 28 mai 2007 [1]. RSF a transformé ce choix tout à fait légal, car le spectre des ondes hertziennes appartient à l’État, en une « atteinte à la pluralité éditoriale [2] ».
RSF confesse qu’elle n’ignore pas « l’attitude de RCTV durant le coup d’État d’avril 2002 » qui n’avait pas « caché [son] soutien » au renversement de l’ordre constitutionnel [3]. Mais, selon l’entité française, le fait ne pas renouveler la licence d’une chaîne qui a ouvertement participé à un coup d’État – qui a coûté la vie à de nombreuses personnes – constitue une violation de la liberté de la presse. Le fait de ne pas renouveler la licence d’une chaîne qui a également pris part de manière active au sabotage pétrolier de décembre 2002, en lançant des appels au blocage général de l’entreprise PDVSA, – ce qui a failli conduire le pays à la banqueroute – n’est pas une décision légitime, sage et indispensable mais une « grave atteinte au pluralisme des médias » qui doit être condamnée [4].
Dans une situation similaire, n’importe quel autre gouvernement du monde aurait immédiatement pris des mesures draconiennes contre RCTV. Le président Chávez, lui, a préféré patienter jusqu’à l’échéance légale de la concession malgré la pression populaire. En effet, cette décision avait suscité la réprobation générale de la part de la majorité des citoyens vénézueliens qui ne comprenaient pas pourquoi une chaîne de télévision putschiste était encore autorisée à fonctionner. En outre, il ne s’agit nullement d’un cas de censure comme l’affirme RSF puisque RCTV pourra toujours continuer à fonctionner par câble et par satellite sans aucun problème. Elle n’utilisera pas simplement la fréquence qui appartient à l’Etat.
L’organisation parisienne feint d’ignorer la réalité médiatique du Venezuela. Elle ose parler de « pluralité éditoriale » alors que RCTV, Globovisión, Venevisión et Televen – qui contrôle près de 90 % du marché télévisuel et disposent donc d’un monopole médiatique indéniable – sont, selon RSF, « clairement situés dans l’opposition au gouvernement ». Cette exclusivité médiatique n’a évidemment jamais été dénoncée par RSF. Elle omet également de signaler que depuis l’accession de Hugo Chávez à la présidence, la principale activité de RCVT a consisté à diffuser de fausses informations au sujet de la politique du gouvernement et à inciter à l’altération de l’ordre constitutionnel, en se faisant le porte-parole des militaires insurgés prônant un coup de force [5].
Dans une lettre ouverte destinée au président Chávez, Robert Ménard, secrétaire général de RSF depuis plus de vingt ans, fait semblant d’ignorer les activités subversives et malveillantes de RCTV, sans aucun respect pour la déontologie journalistique. Pour RSF, diffuser de fausses informations, dénigrer constamment l’action du gouvernement, inciter la population à la désobéissance et à la violence, inviter régulièrement des généraux putschistes à déverser leur haine contre le président de la République n’est en rien condamnable car il s’agit simplement du rôle de « contre-pouvoir des médias ». Après tout, « l’exercice de l’autorité dans une démocratie s’expose par nature à la critique des médias [6] ».
Parfois, RSF, tellement obsédée par le fait de présenter le gouvernement bolivarien comme une menace pour la liberté de la presse, tombe dans l’absurde ne sachant plus quoi inventer. L’attribution de la publicité officielle, qui est une prérogative de l’État, devrait être confiée prochainement au Ministère de la Communication et de l’Information (MINCI). L’organisation parisienne s’inquiète de cette décision car « cette manne représente un gage de survie important pour un certain nombre de médias ». Il est fort probable – et logique – que le gouvernement ne financera pas les médias hostiles à son égard en signant des contrats publicitaires avec eux. Mais pour RSF, si le gouvernement refuse de faire appel à la presse privée pour sa publicité, il « porte atteinte aux médias et à leur indépendance [7] ».
Le 15 novembre 2006, RSF accusait également Numa Rojas, le maire de Maturín, de censurer « quatre médias critiques à son égard ». Rojas, membre du parti du président Chávez, dont la politique est constamment dénigrée par deux journaux et deux radios, a tout simplement décidé qu’il ne ferait plus appel à eux pour diffuser la publicité de la municipalité. Les quotidiens La Prensa et El Periódico de Monagas ainsi que les radios Órbita et 93.5 La Gran FM, tous affiliés à l’opposition, mènent depuis un certain temps une campagne acharnée à son égard. Pour RSF, « sanctionner financièrement [ces médias] en les privant de ressources publicitaires relève purement et simplement de la censure [8] ».
Dans son rapport 2006 sur la « liberté d’expression » à travers le monde, RSF accumule les accusations contre le Venezuela. « La loi sur la responsabilité sociale des médias et la réforme du code pénal, très restrictives en matière de liberté d’expression, sont autant d’incitations à la censure », affirme l’organisation parisienne, même si elle reconnaît que le gouvernement n’y a pas recouru. La loi en question adoptée le 7 décembre 2004 autorise la Commission nationale des télécommunications à suspendre les stations de radio et les chaînes de télévision qui « promeuvent, font l’apologie ou incitent à la guerre, à l’altération de l’ordre public et au délit [9] ».
Ainsi, pour RSF, interdire aux médias de lancer des appels à la guerre civile, au soulèvement armé, à l’assassinat du président de la République et des hauts dirigeants politiques ou à la violence, comme cela est le cas dans n’importe quel pays du monde, est une « incitation à la censure » au Venezuela. RSF remarque avec regret que « la législation semble cependant avoir eu un effet dissuasif sur les médias, quitte à priver la presse de son rôle de contre-pouvoir ». Que suggère RSF ? Autoriser les médias à lancer des appels à la haine, à la violence, à la subversion et à l’assassinat de Hugo Chávez au nom de la liberté d’expression [10]. ?
RSF fustige également l’article 297A du code pénal qui prévoit des peines de deux à cinq ans d’emprisonnement pour la diffusion de fausses informations de nature à « semer la panique » par voie de presse. Pour RSF, les médias vénézuéliens ont évidemment le droit de semer le trouble au sein du pays, cela faisant partie de la « liberté d’expression ». De la même manière, RSF dénonce l’article 444 qui punit d’un à trois ans d’emprisonnement les propos pouvant « exposer autrui au mépris ou à la haine publique ». Pour RSF, au Venezuela, la presse doit avoir le droit d’inciter à la haine [11].
Enfin, RSF a également condamné le fait que des fonctionnaires de la Conatel aient « saisi le matériel émetteur de la station [Radio Alternativa 94.9 FM de Caracas] au motif que celle-ci n’avait pas l’autorisation d’émettre ». RSF reconnaît pourtant que « la fréquence avait, en effet, été attribuée à une autre station en septembre 2004 ». Ainsi, selon RSF, le fait que les autorités vénézueliennes fassent respecter la loi, comme cela se fait dans n’importe quel pays du monde (en France, aucune radio ne peut émettre sans autorisation officielle), constitue une « violation de la liberté de la presse [12]. ».
RSF affirme être une organisation apolitique uniquement intéressée par la défense de la liberté de la presse. Elle déclare que son rôle n’est pas de s’immiscer dans les affaires internes du Venezuela. Mais la réalité est bien différente. RSF n’a jamais condamné la participation des médias privés dans la rupture constitutionnelle de 2002, se bornant seulement à reconnaître que « certains patrons de presse sont allés jusqu’à cautionner le coup d’Etat [13] ».
En réalité, plus de 90 % de la presse privée dont les quatre principales chaînes de télévision avaient ouvertement et activement soutenu la junte putschiste. Les principaux directeurs des médias privés s’étaient même réunis avec le dictateur de 47 heures, Pedro Carmona Estanga, le 13 avril 2002, pour recevoir les directives. Pour RSF, la participation au coup de force de la part des médias ne constituait pas un crime monstrueux. Il s’agit simplement d’« un manquement aux règles élémentaires de déontologie », rien de plus. Dans son rapport annuel de 2003, à aucun moment RSF ne condamne le rôle des médias dans le renversement du président Chávez [14].
Pis encore, le 12 avril 2002, RSF avait publié un article reprenant sans aucune réserve la version des putschistes et avait essayé de convaincre l’opinion publique internationale que Chávez avait démissionné :
« Reclus dans le palais présidentiel, Hugo Chávez a signé sa démission dans la nuit, sous la pression de l’armée. Il a ensuite été conduit au fort de Tiuna, la principale base militaire de Caracas, où il est détenu. Immédiatement après, Pedro Carmona, le président de Fedecámaras, a annoncé qu’il dirigerait un nouveau gouvernement de transition. Il a affirmé que son nom faisait l’objet d’un "consensus" de la société civile vénézuélienne et du commandement des forces armées [15] ».
Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce communiqué n’a pas été émis par Washington, qui avait orchestré le coup d’État, mais par RSF.
« Les alters[mondialistes] ont toutes les indulgences pour l’ex-putschiste Hugo Chávez, ce caudillo d’opérette qui ruine son pays mais se contente – pour l’instant ? – de discours à la Castro sans trop de conséquences réelles pour les libertés de ses concitoyens ». Encore une fois, ces propos n’ont pas été tenus par le président George W. Bush. Ils ne sont pas non plus le fait des auteurs du sanglant coup d’Etat contre le président Chávez. Cette phrase n’est rien d’autre que l’œuvre de…Robert Ménard, le secrétaire général de RSF et a été publiée dans Médias, la revue officielle de l’organisation [16].
« Le gouvernement de Hugo Chávez est un échec, une catastrophe économique de promesses non tenues ». Ces propos ne viennent pas de l’oligarchie vénézuelienne, dont l’aversion à l’égard de celui qui vient de sortir victorieux de 12 processus électoraux consécutifs est sans limite, mais de… Robert Ménard encore une fois. Ils ont été prononcés à Miami (ville de Floride qui est devenue le fief des putschistes qui ont fuit la justice de leur pays) lors de la visite du secrétaire général de RSF à l’extrême droite cubaine et vénézuelienne en janvier 2004 [17].
Mais tout cela est-il étonnant quand l’on sait que la principale correspondante de RSF au Venezuela est la politologue María Sol Pérez Schael, éminent membre de l’opposition qui avait soutenu le coup d’État. Dans le journal El Universal, elle avait exprimé son soutien aux militaires putschistes qui occupaient la Plaza Francia et les avait qualifiés « d’hommes dignes qui ont su dominer leurs impulsions [et d’hommes] vertueux qui envoient un message de civisme au pays et au continent ». Leur message « de civisme » consistait en fait à lancer des appels à la grève générale et au sabotage pour renverser Hugo Chávez [18].
Est-ce surprenant quand l’on sait que RSF est financé par la National Endowment for Democracy (Fondation nationale pour la démocratie-NED), une entité créée par Ronald Reagan et financée par le Congrès étasunien dans le but de promouvoir la politique étrangère des Etats-Unis à travers le monde ? Que reste-t-il de la crédibilité de RSF ? Qui peut encore croire que cette organisation ne défend pas un agenda politique bien précis [19] ?
En mars 1997, le New York Times notait à ce sujet : « La National Endowment for Democracy a été créée il y a 15 ans pour réaliser publiquement ce que la Central Intelligence Agency (CIA) a fait subrepticement durant des décennies [20]. Elle dépense 30 millions de dollars par an pour appuyer des partis politiques, des syndicats, des mouvements dissidents et des médias d’information dans des dizaines de pays [21] ». En septembre 1991, Allen Weinstein, qui avait contribué à faire adopter la législation donnant naissance à la NED, déclarait au Washington Post : « Beaucoup de ce que nous faisons aujourd’hui a été fait par la CIA il y a 25 ans de manière clandestine ». RSF, financée par une officine écran de la CIA, selon Weinstein et le New York Times, pourra-t-elle encore tromper longtemps l’opinion publique [22] ?
RSF ne défend pas la liberté de la presse au Venezuela. Elle y défend les intérêts élitistes et mesquins des États-Unis et de l’oligarchie. Son traitement partisan et idéologique de la réalité vénézuelienne et le financement qu’elle reçoit de Washington ne laissent guère place au doute. Son objectif est de faire passer un gouvernement démocratique et populaire pour un prédateur de la liberté de presse à la conduite autoritaire, de le discréditer ainsi aux yeux de l’opinion publique internationale, pour justifier un éventuel coup d’État à son encontre ou une intervention militaire étasunienne.
Salim Lamrani
Profesor de espanol y joven investigador en la Universidad Denis-Diderot de Paris