 | OPALS- Section Maroc L'expérience dans la lutte contre le sida présentée à Madrid
28/06/2008
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L'expérience de l'Organisation panafricaine de lutte contre le sida (OPALS), section Maroc, en matière de prévention de l'infection par ce virus et de prise en charge des migrants a été présentée à Madrid, à l'occasion d'un atelier scientifique initié du 25 au 27 juin.
Lors de cette rencontre relative au projet sur "L'impact de l'immigration sur l'épidémiologie du Sida et la tuberculose dans le pourtour méditerranéen", la présidente de l'OPALS-Maroc, Mme Nadia Bezad, a exposé les champs d'intervention de l'Organisation, dans le domaine de la prévention, ayant pour cible les réfugiés.
Les actions entreprises dans ce sens, a-t-elle précisé, ont porté notamment sur la formation de 2.000 médiateurs à la sensibilisation aux dangers de ces pandémies, la production de documents didactiques spécialisés (affiches et dépliants en dialectes africains) et la mise en scène d'une pièce théâtrale.
En outre, 2.660 personnes ont bénéficié de consultations générales et spécialisées dans le centre de traitement ambulatoire de l'OPALS-Maroc, a ajouté Mme Bezad.
Le Maroc et l'Espagne sont fortement impliqués dans le projet "Impact de l'immigration sur l'épidémiologie du Sida et la tuberculose dans le pourtour méditerranéen", qui a démarré en mai 2007 dans l'objectif de promouvoir la coopération internationale en matière de recherche scientifique dans la zone euro-méditerranéenne.
Inscrite dans le cadre du partenariat entre l'OPALS-Internationale et le Haut commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (UNHCR), cette initiative ambitionne également l'amélioration des capacités des pays du pourtour méditerranéen à obtenir des informations épidémiologiques de qualité sur les infections sexuellement transmissibles (IST), le sida et la tuberculose parmi les immigrants, et ce dans le respect des droits de l'Homme.
Initié par l'Institut de santé Carlos III, cet atelier est le deuxième du genre après celui organisé en novembre 2007 à Rabat.
Le Maroc était représenté par une importante délégation composée de responsables du ministère de la Santé, de représentants des départements de la Justice et de l'Intérieur, d'universitaires, d'acteurs associatifs et de représentants de l'Association de lutte contre le sida (ALCS).
Créée en 1994, l'OPALS-Maroc fait partie de l'OPALS-Internationale qui regroupe des associations similaires dans 11 pays africains.
Disposant d'un siège à Rabat et de 16 sections à travers le Royaume, elle s'assigne comme objectif la lutte contre le sida à travers trois volets : la prévention, l'action communautaire, ainsi que la prise en charge médicale et psychosociale des personnes atteintes des IST/Sida.
MAP
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| Rédigé par MAP le 28/06/2008 à 12:21 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Homosexualité, Afrique et VIH : du déni à l’espoir ?
25/06/2008
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A l’occasion de la 4e convention nationale de la lutte contre le sida qui s’est tenue les vendredi 20 et samedi 21 juin derniers à l’Hôtel de Ville de Paris, constat a été fait de l’urgence de développer des programmes de prévention et de prise en charge à destination des gays en Afrique.
Discriminations, stigmatisations, violences, pénalisation de l’homosexualité… les obstacles à la mise en œuvre d’une vraie politique de santé publique en faveur des gays africains ne manquent pas. Pourtant, des initiatives existent, portées par des associations communautaires qui mènent un combat acharné en faveur des droits humains.
Le déni d’une situation dramatique
Ce sont plus de trente personnes, sur les 400 participants à la 4e convention nationale, qui se sont rassemblées pour une session intitulée « Homosexuels africains et VIH : urgence ». L’urgence n’est pas ici un vain mot. Comme l’a rappelé Eric Fleutelot, directeur général adjoint international de Sidaction, les MSM (hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, en anglais) sont particulièrement touchés par l’épidémie dans un continent qui compte 24,7 millions de séropositifs. Au Sénégal, les homosexuels présentent un taux de prévalence au VIH de plus de 21 %, contre moins d’1 % pour la population générale.
Le risque pour les homosexuels d’être infecté par le VIH est significativement plus important que pour celui de la population générale. En Egypte, un gay a 108 fois plus de risques d’être infecté qu’un homme ayant des pratiques hétérosexuelles. Alors qu’il constitue un enjeu de santé public majeur, ce problème est largement nié par les autorités nationales. Le Dr Bintou Dembele, directrice de l’Association de recherche de communication et d’accompagnement à domicile de personnes vivant avec le VIH/sida (Arcad-Sida) au Mali, souligne la très grande difficulté pour obtenir ne serait-ce que des chiffres et des études sur la situation des minorités sexuelles face au VIH lorsque déjà, en bambara, l’une des langues nationales du Mali, il n’existe aucun mot pour désigner un homosexuel.
Le développement d’initiatives communautaires
Toutefois, la société civile ne se contente pas de regarder les bras croisés la situation empirer. Des actions sont menées, le plus souvent avec le soutien de bailleurs internationaux, comme Sidaction ou le Fonds mondial de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme. Le Dr Steave Nemande, de l’association Alternative Cameroun, a présenté les actions menées par la structure à laquelle il appartient.
Prévention, groupes d’échanges, soutien médical aux usagers, les initiatives sont nombreuses et efficaces dans un pays, le Cameroun, où l’homosexualité est punie jusqu’à cinq ans d’emprisonnement. Dans ce contexte répressif, la lutte contre les discriminations et pour l’accès aux droits des usagers est un élément majeur des stratégies d’actions portées par les militants associatifs. La mise en place d’études et de recherches constitue souvent le premier pas en ce sens. Younes Yatine, de l’Association de lutte contre le sida (ALCS) au Maroc, rappelle qu’en 1993, déjà, une recherche-action avait été portée et conduite par l’ALCS sur les caractéristiques de la prostitution masculine à Casablanca et à Marrakech.
Ce travail a posé les bases des actions que mène depuis lors l’association auprès des prostitués. Face au silence des autorités et des sociétés locales, ce type de projets constitue des actions essentielles contre le mensonge et le travestissement d’une situation de plus en plus grave.
La lutte contre le sida favorise celle pour les droits humains
Les actions de lutte contre le sida dans ces différents pays sont autant d’initiatives contre les discriminations dont sont victimes les minorités sexuelles. Louis-Georges Tin, fondateur de l’Idaho (Journée mondiale contre l’homophobie, en anglais), souligne l’espoir suscité par ces programmes communautaires dans un contexte marqué par un renforcement de la doxa homophobe. La lutte contre l’épidémie passe par le respect des minorités et la libre parole autour de la sexualité.
Le fléau qu’est le sida en Afrique constitue paradoxalement un électrochoc pour les militants associatifs et participe au renforcement de leurs capacités d’actions, poussés par les bailleurs internationaux qui, progressivement, intègrent ces dimensions. Là encore, les priorités de la lutte contre l’épidémie rejoignent celles pour les droits humains, comme c’est le cas depuis déjà plus de vingt-cinq ans.
AGORAVOX NETWORK
par D. MATHIEU
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| Rédigé par par D. MATHIEU le 25/06/2008 à 15:02 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Sida. L’ALCS primée
20/06/2008
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L’Association de lutte contre le sida a eu un joli cadeau d’anniversaire pour ses 20 ans. Le 11 juin dernier, elle a reçu le prix Ruban Rouge, une distinction qui lui sera remise lors de la prochaine conférence internationale sur le sida qui aura lieu à Mexico en août prochain.
“Grâce à ce prix, nous avons gagné en visibilité et en crédibilité auprès des bailleurs de fonds”, se félicite Nadia Rafif, membre de la section marrakchie de l’ALCS.
L’annonce, faite devant la session extraordinaire de l’Assemblée générale de l’ONU sur le sida, a été perçue comme un signal fort lancé “aux pays du Maghreb et du Moyen-Orient où le tabou rend la tâche encore plus difficile”, poursuit-elle.
TelQuel
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| Rédigé par TelQuel le 20/06/2008 à 14:45 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Lutte contre le sida Les médecins attendent beaucoup du mouvement associatif
18/06/2008
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Pour accompagner le plan national de lutte contre le sida, le ministère de la Santé organise depuis hier une rencontre intitulée «plaidoyer pour la lutte contre le sida» avec la participation de la Bibliothèque nationale et l’appui du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Loin de susciter l’intérêt des professionnels et des citoyens, le rendez-vous aura néanmoins permis aux quelques acteurs du monde associatif et médical présents sur le lieu de l’événement d’échanger leurs points de vue et de s’informer sur les nouvelles donnes liées à la maladie. Encore une fois, le rôle du mouvement associatif a été mis en évidence. Il reste néanmoins bien établi que le mouvement associatif n’a pas pour mission de lutter contre un fléau aussi complexe que le sida. Il ne peut faire mieux qu’accompagner une lutte que mèneraient naturellement les pouvoirs publics.
Pour le représentant du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, M. Fateh Zahi, «le rôle du mouvement associatif en matière de sensibilisation et de travail de proximité est énorme».
C’est dans cette logique que plusieurs associations, à l’image de l’association Etoile culturelle d’Akbou, ont tenu à accompagner la rencontre. Les membres de ces associations promettent pour le même objectif une contribution au bon déroulement de la saison estivale 2008. Le même intervenant a soutenu que l’Algérie est exposée davantage au fléau du sida à cause, expliquera-t-il, de la mobilité de la population. M. Zahi relèvera par ailleurs que le programme de lutte contre le sida, d’une enveloppe de 9 millions de dinars, n’est pas intégralement consommé parce que l’Algérie rencontre encore quelques difficultés en matière de lutte par la prévention.
Les représentants du Croissant-Rouge algérien estiment, quant à eux, que «leur travail s’appuie sur la prévention, les soins, les traitements et l’assistance, insistant sur la promotion de la dignité des personnes touchées». L’association El Hayet a organisé une exposition-vente des produits fabriqués par les personnes atteintes de cette maladie. Au cours de la conférence de presse, tenue la veille de l’ouverture de la manifestation, le professeur Dif a indiqué que «la vraie lutte contre le sida est de réussir à casser la chaîne de transmission du virus». Cela peut se réaliser grâce aux dépistages qui revêtent une importance dans le suivi et le traitement médicaux des malades. Selon lui, «le dépistage ne se fait pas d’une manière systématique par des personnes ayant vécu un risque de contamination, en dépit de sa gratuité au niveau de 54 centres nationaux de dépistage du VIH-sida». Les communications prévues porteront, entre autres, sur «la lutte contre le sida en Algérie», «la prise en charge psycho-socio-économique des personnes portant le VIH» et «la société civile et la lutte contre le sida en Algérie». D’autres activités sont prévues : la projection de trois courts-métrages Karima, Oum Salim et Jeunes leaders contre le sida, un concours de caricature et de dessin ainsi qu’un gala artistique.
860 sidéens et 3 183 séropositifs en Algérie
Selon le directeur de la prévention au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, le Dr Mohamed Ouahdi, l’Algérie compte 3 183 séropositifs et 860 sidéens. Les statistiques concernent la période 1985 jusqu’au premier trimestre de l’année en cours.
Il a annoncé également que le réseau actuel de dépistage de cette maladie comprend 54 centres. Le nombre passera, incessamment, selon le même responsable, à 60 centres. Les wilayas qui bénéficieront de nouveaux centres de dépistage sont : Tiaret, Sidi Bel Abbès, Tlemcen et Ouargla qui viendront s’ajouter aux 8 centres actuels d’ici à la fin 2008.
Amirouche Yazid
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| Rédigé par Amirouche Yazid le 18/06/2008 à 13:06 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Tadla-Azilal Elaboration d'un plan régional de lutte contre le sida
17/06/2008
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Un plan de lutte contre le Sida dans la région de Tadla-Azilal a été au centre d'un atelier organisé, lundi à Béni Mellal, dans le cadre de la décentralisation du Programme national de riposte à cette maladie.
Les grands axes de ce plan régional ont été présentés lors de cet atelier, initié par la délégation du ministère de la Santé en collaboration avec le Programme national de lutte contre les IST-Sida et le Programme commun des Nations unies Sur le VIH/Sida (Onusida).
Le plan tend à intégrer les spécificités et les besoins de la région et définir les résultats chiffrés en terme de couverture des personnes les plus exposées aux risques d'infection par le VIH à travers des activités de prévention/dépistage et des actions de prise en charge et d'appui.
Il vise aussi à renforcer les activités de prévention de qualité répondant aux besoins des populations les plus exposées au risque d'infection par le VIH, à accroître les opportunités de Conseil et de dépistage du VIH, dans le respect du droit des personnes, et à assurer des soins de qualité et une prise en charge psychosociale pour les porteurs du virus.
Cet atelier fixe également pour objectif le renforcement de la coordination entre les partenaires engagés dans le domaine de la lutte contre le Sida dans la région d'où l'importance de la démarche participative conduite pour faire réussir ce processus de planification, a souligné à l'ouverture de cette rencontre le délégué de la Santé, Mustapha Reddadi.
Mettant en exergue les réalisations accomplies et les efforts déployés par le Maroc en matière de lutte contre cette maladie, M. Reddadi a appelé à davantage de mobilisation pour améliorer la qualité des interventions et impliquer de nouveaux partenaires.
Après avoir rappelé la menace "de plus en plus croissante" du fléau du Sida qui gagne du terrain partout dans le monde, M. Reddadi a souligné l'importance de la prévention qui "demeure l'unique moyen" de lutte contre l'épidémie dont les conséquences restent considérables aussi bien sur la santé des populations que sur l'économie.
"Il est indispensable que tous les secteurs concernés par la lutte contre le Sida se mobilisent et agissent tant que la situation n'est pas réellement inquiétante", a-t-il ajouté.
Pour sa part, le représentant de l'Onusida, Kamal Alami, a indiqué que ce plan régional constitue une étape fondamentale pour la mise en œuvre du principe de l'accès universel aux soins de santé dans ce domaine.
"Ce plan définit des objectifs précis et consacre la politique de décentralisation et de déclinaison du programme national qu'il faut capitaliser", a-t-il dit.
Le programme national de lutte contre le Sida prévoit, avec l'appui de l'Onusida et du Fonds des Nations unies pour la population, sa déclinaison en plans stratégiques régionaux, dans le but de l'adapter aux spécificités locales et d'assurer une meilleure couverture géographique des populations les plus exposées au risque d'infection.
Selon les dernières statistiques, un total de 57 cas de Sida, dont 52 à Béni Mellal, ont été recensés dans la région de Tadla-Azilal, soit 2,5% de l'ensemble des cas enregistrés au Maroc.
Le mode de transmission hétérosexuel est largement prédominant avec 74 des cas dans la région qui occupe la 12e place parmi les régions les plus touchées au niveau national.
Par MAP
MAP
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| Rédigé par MAP le 17/06/2008 à 13:14 | Permalien | Commentaires (0) |
 | RUBAN ROUGE POUR HIMMICH
14/06/2008
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L’association de lutte contre le sida(ALCS) de Hakima Himmich a décroché le prix Ruban Rouge 2008. Une consécration pour toute une équipe qui est très active depuis prés de 20 ans dans la lutte contre le sida.
Cette distinction internationale délivrée par l’ONUSIDA a récompensé 25 organisations dans le monde qui << font preuve d’un courage, d’une résilience et d’une force extraordinaires dans la manière dont elles changent le cours de l’épidémie. >>
Bravo Madame Himmich. Bravo L’ALCS. Le Journal
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| Rédigé par Le Journal le 14/06/2008 à 16:13 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Lutte contre le Sida : La région du Grand Casablanca part en guerre contre le Sida
09/06/2008
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Au Maroc, la lutte contre le SIDA, s’inscrit dans le cadre des orientations prioritaires de la politique sanitaire de notre pays, un intérêt sans cesse renouvelé par la plus haute autorité de notre pays et du gouvernement qui placent la santé des citoyens au centre de leurs préoccupations. Cette réelle volonté politique témoigne si besoin est de l’engagement de nos décideurs de tout mettre en œuvre pour lutter efficacement contre le SIDA. Le plan stratégique régional de lutte contre le SIDA (PSR) 2007-2011), est un outil essentiel pour la planification et la mise en œuvre de la stratégie nationale au niveau de la région du grand Casablanca.
Pour assurer la réussite et la pérennité au plan stratégique régional de lutte contre le SIDA au niveau de la région du Grand Casablanca, une démarche novatrice qui s’insère parfaitement dans le cadre de la décentralisation voulue par le ministère de la Santé. Il s’agit de rapprocher et de faciliter les prestations sanitaires vers les citoyens là ou ils sont. Et de permettre aux responsables régionaux du secteur de la santé de prendre les décisions jugées utiles et surtout adaptées à chaque contexte et région. L’implication des différents acteurs (départements ministériels, ONG, collectivités locales, société civile…) représentés au niveau régional et local est l’élément clé pour assurer la réussite de cette approche et partant de permettre au plan stratégique de lutte contre le SIDA au niveau de la région de Casablanca une réussite totale.
Le plan stratégique régional de Casablanca
La présentation du plan stratégique de lutte contre le SIDA au niveau de la région du grand Casablanca, ainsi le Plan d’action 2008-2009 de lutte de ce fléau ont été présentés par le directeur régional du ministère à Casablanca, Omar El Menzhi le 26 mai 2008 à la faculté de médecine de Casablanca en présence de Yasmina Badou , ministre de la Santé, le directeur régional du ministère de la Santé a présenté la situation épidémiologique du SIDA au Maroc depuis la notification du premier cas de SIDA en 1986. Le docteur Menzhi a par la suite brossé un tableau de la situation épidémiologique des IST/SIDA au niveau de la région du Grand Casablanca.
L’orateur a détaille les buts de plan stratégique régional et les objectifs stratégiques de ce plan 2008/ 2011 ainsi que les résultats attendus par les actions de sensibilisation, les tests de dépistage ou a visée diagnostique qui seront effectués jusqu’en 2011, le docteur Omar Menzhi a notamment affirmé que l’action des différents services ciblera les jeunes (15-39 ans) qui sont les plus touchés par la maladie. Ce plan vise particulièrement à améliorer l’état de santé de la population, renforcer la prévention et la sensibilisation et la prise en charge en assurant des soins de qualité aux malades.
Selon la direction de l’épidémiologie et de lutte contre les maladies/Programme national de lutte contre les IST-Sida, 2548 cas de sida (ces chiffres ne prennent pas en considération les cas déclarés dans les rangs des hommes en uniforme) de 1986 à 2007 avec 14% des cas déclarés pour la seule année 2007.
Situation épidémiologique nationale
Entre 2001 et 2007, le mode de transmission hétérosexuel a progressé pour atteindre 87% contre 24% entre 1986 et 1990; 51% des cas sont répertoriés au niveau de trois régions : Souss-Massa-Drâa, Marrakech-Tensift-Al Haouz et le Grand Casablanca.
• Epidémiologique des IST / Sida région du grand Casablanca
Situation épidémiologique des IST :
Durant l’année 2006, 28.654 cas ont été notifiés avec une incidence très élevée : 758/100.000 habitants, l’adulte jeune est le plus touché (73% des cas ont entre 20 et 39 ans)
Situation épidémiologique du SIDA de 1986 – 2007
Jusqu’au 31 décembre 2007, 2077 cas cumulés de SIDA ont été enregistrés au niveau du grand Casablanca, dont 61% déclarés entre 2000 et 2007.
La proportion des cas de sexe féminin a augmenté à 54,2% entre 2002/ 2007. L’épidémie évolue vers une féminisation des nouveaux cas de SIDA.
94,2% des sont de nationalité marocaine, dont 98,3 des cas résident au Maroc , la tranche d’age 15- 39 ans est la plus touchée 66%, les relations hétérosexuelles représentent le principal mode de contamination, soit 87%.
Les principes fondamentaux du PSR de lutte contre le SIDA à la région du grand Casablanca ont le mérite de placer les personnes les plus exposées au risque d’infection VIH/Sida au coeur des préoccupations des professionnels de santé et des différents intervenants des autres départements, ONG…, ce qui permettra de favoriser l’extension progressive de la couverture géographique, l’implication des partenaires multisectoriels et contribuera à la pérennisation de la réponse par un appui politique constant et la mobilisation des fonds nécessaires pour couvrir toutes les zones et les personnes les plus exposées. Bravo donc pour l’excellent travail réalisé par l’ensemble de l’équipe de l’observatoire régional de la santé de Casablanca qui est chapeauté par le directeur régional de la santé au niveau du Grand Casablanca, un professionnel de santé dont le dynamisme, les compétences et les qualités humaines honore le département de la santé.
Abdelaziz Ouardighi
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| Rédigé par Abdelaziz Ouardighi le 09/06/2008 à 12:56 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Lancement de l'association 'PLUS', coalition internationale sida
02/06/2008
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Lancement de l'association "PLUS", coalition internationale sida
PARIS - Des associations francophones viennent de lancer "PLUS, coalition internationale sida" pour que les personnes vivant avec le virus du sida puissent "peser auprès des financeurs internationaux" et "jouer un rôle central dans les politiques de santé liées à la maladie", ont déclaré lundi ses initiateurs.
Présentée en présence du Dr Philippe Douste-Blazy, président de Unitaid et secrétaire général adjoint à l'Onu, la coalition est née de l'initiative de quatre associations, a précisé Bruno Spire, président de Aides-France.
Outre Aides-France, les trois autres associations sont Arcad-sida Mali (association de recherche, de communication et d'accompagnement à domicile des personnes vivant avec le vih/sida), Cocqsida au Québec (coalitions des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida) et Alcs, association marocaine, présidée par le professeur Hakima Himmich.
La coalition a déjà reçu des demandes d'adhésion (Roumanie, Pologne, Togo...), les associations devant remplir des critères de bonne gestion et représenter réellement des personnes concernées, notamment dans les instances dirigeantes, selon Aides.
Unitaid, lancée en septembre 2006 et financé par une taxe de solidarité sur les billets d'avion, adoptée par certains pays, est une "centrale d'achats" de médicaments au meilleur prix possible, pour le traitement du vih/sida, du paludisme et de la tuberculose dans les pays en développement.
Cela a notamment permis de soigner 140.000 enfants par trithérapies anti-sida, a relevé M. Douste-Blazy. La mise en place d'un système de santé avec "des professionnels qui savent ce qu'est un dispensaire, un hôpital de brousse" dans les pays qui en sont dépourvus est indispensable et nécessite de nouveaux financements, a-t-il souligné. Il a cité à ce sujet des pistes de "contributions citoyennes" évoquant des "contributions individuelles volontaires indolores" qui pourraient concerner l'e-commerce, par exemple.
"Dans la région Maghreb-Moyen Orient, le vih/sida est sous diagnostiqué, sous déclaré et 5% seulement des patients qui en ont besoin ont accès aux traitements", a par ailleurs indiqué le Pr Himmich.
Romandie News
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| Rédigé par Romandie News le 02/06/2008 à 12:50 | Permalien | Commentaires (0) |
 | PLUS fort ensemble contre le sida
02/06/2008
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PLUS fort ensemble contre le sida
En présence du secrétaire général adjoint des Nations-Unies et président de UNITAID, Philippe Douste-Blazy, quatre associations qui viennent en aide aux personnes touchées par le virus du Sida en France, au Maroc, au Québec et au Mali ont décidé d’unir leurs forces en lançant, ce lundi à Paris, PLUS Coalition Internationale Sida.
Engagé depuis bientôt vingt cinq ans aux cotés des personnes touchées par le Sida en France l’association Aides a proposé à ses alter ego étrangers, ARCAD SIDA au Mali, ALCS au Maroc et COCQ-Sida au Québec, de se rassembler au sein d’une coalition pour que les avancés réalisées dans l’accompagnement et la prise en charge des personnes touchées par le VIH, soient portées d’une seule voix sur la scène internationale.
Outre rassembler les connaissances de chacune des associations partenaires, les soutenir et les développer ainsi que peser sur les financeurs internationaux, PLUS entant replacer les malades au cœur des dispositifs d’aide et de prévention. " La coalition pourra travailler avec des chercheurs pour avancer sur des projets qui répondent aux besoins des personnes touchées ", a également précisé Bruno Spire, président de Aides.
Nicolas Vanel
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| Rédigé par Nicolas Vanel le 02/06/2008 à 12:31 | Permalien | Commentaires (0) |
 | Le PSN est un plan ambitieux et réaliste
27/05/2008
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Le PSN est un plan ambitieux et réaliste
Le Plan stratégique national de lutte contre le sida (PSN 2007-2011) est un plan ambitieux et réaliste qui nécessite l'engagement de tous les partenaires, a souligné, lundi soir à Casablanca, la ministre de la Santé, Mme Yasmina Baddou.
Intervenant lors d'une cérémonie de présentation du Plan stratégique régional de lutte contre le sida (PSR) et du Plan d'action 2008-2009 de lutte contre le sida au niveau du Grand Casablanca, Mme Baddou a indiqué que le PSR s'inscrit parfaitement dans le grand chantier de l'Initiative nationale pour le développement humain.
Le PSN, a-t-elle souligné, nécessite l'engagement de tous les départements gouvernementaux, la société civile et particulièrement l'implication effective des différentes institutions régionales et les acteurs du terrain notamment au niveau des 9 régions prioritaires retenues dans le cadre du plan national, dont le Grand Casablanca.
La concertation et le travail en commun, dans le cadre d'un partenariat multisectoriel, ont constitué les principes de base de l'élaboration du PSN de lutte contre le sida, a-t-elle affirmé, ajoutant que toutes les étapes d'élaboration ont permis de dresser un état des lieux indispensable, complet et sans complaisance de la situation et de la réponse à apporter.
Après avoir précisé que les comités régionaux intersectoriels de lutte contre le sida constituent l'organe majeur de déclinaison et de mise en œuvre du PSN aux niveaux régional et local, elle a fait remarquer que la riposte nationale se fixe pour objectif de stabiliser, voire infléchir la progression de l'épidémie qui doit obligatoirement passer par une plus grande mobilisation de l'ensemble des partenaires afin d'augmenter notablement la couverture des populations les plus exposées au risque d'infection par le VIH et réduire l'impact sur les personnes vivant avec le virus.
De son côté, l'ambassadeur de Belgique à Rabat, Patrick Vercauteren Drubbel, dont le pays contribue à l'appui financier du Plan, a mis en exergue les efforts déployés au Maroc pour lutter contre le sida, lutte qui constitue l'une des priorités majeures sur le plan national dans le Royaume, a-t-il relevé.
M. Drubbel a réitéré la disposition de la coopération belge à poursuivre son soutien et son assistance aux programmes de lutte contre le sida notamment au niveau de la métropole de Casablanca.
Il a souligné l'importance de la prévention et de la sensibilisation, en l'absence d'un vaccin, notamment dans le milieu des jeunes, et salué le travail accompli par les associations à ce sujet.
Le PSR et le Plan d'action 2008-2009 de lutte au niveau du Grand Casablanca ont été, par la suite, présentés par le directeur régional du ministère à Casablanca, Omar El Menzhi, qui a notamment affirmé que l'action des différents services ciblera les jeunes (15-39 ans) qui sont les plus touchés par la maladie.
Ce plan vise particulièrement à améliorer l'état de santé de la population, renforcer la prévention et la sensibilisation et la prise en charge en assurant des soins de qualité aux malades.
A l'issue de la cérémonie, il a été procédé à la signature d'un "Pacte d'Engagement des Partenaires" pour la mise en œuvre du PSR.
Ont également participé à cette cérémonie, le représentant de l'Onu-Sida au Maroc, le gouverneur de la préfecture des arrondissements de Casablanca-Anfa et les représentants de plusieurs départements ministériels et d'ONG.
Par MAP LE MATIN
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| Rédigé par LE MATIN le 27/05/2008 à 12:02 | Permalien | Commentaires (0) |
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